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Infirmière accro à la sodomie

Je n’avais pas prévu ce voyage. Un déplacement improvisé, billet de dernière minute, et me voilà dans un vieux train de nuit, couloir étroit, compartiments aux sièges fatigués qui sentaient le tissu usé et la poussière. L’air vibrait d’un mélange d’odeur métallique, de gasoil, et de ce parfum légèrement sucré qu’on retrouve dans tous les wagons climatisés.

J’avais une couchette en seconde. Quand je suis entré, elle était déjà là. Une femme d’une trentaine d’années, brune, les cheveux attachés, des lunettes fines posées sur son nez. Elle lisait un magazine médical. Sur la couverture, un stéthoscope. J’ai souri.

  • « Infirmière ? »
    Elle a levé les yeux, m’a observé une seconde, puis a souri.
  • « Ça se voit tant que ça ? »

On a parlé. Elle s’appelait Émilie, travaillait aux urgences, venait de finir une semaine de garde éreintante. Sa voix était douce, posée, avec une fatigue sensuelle. Elle portait une robe simple, bleue, qui moulait ses cuisses. Plus on discutait, plus je sentais que l’alchimie s’installait. Le bruit régulier du train sur les rails rythmait nos paroles.

À un moment, le contrôleur est passé. Elle a éclaté de rire en cherchant son billet, ses seins lourds tremblant sous le tissu. Mon regard a dérapé. Elle l’a remarqué. Plutôt que de détourner les yeux, elle a maintenu le contact, son sourire devenant plus malicieux.

La nuit est tombée, le wagon s’est plongé dans la pénombre. Les ronflements des passagers des compartiments voisins se faisaient entendre. Nous étions seuls dans le nôtre. Elle a retiré ses lunettes, a posé sa main sur ma cuisse.

  • « Tu sais… dans les trains de nuit, tout le monde croit dormir… mais il se passe des choses… »

Mon ventre s’est noué. Je l’ai embrassée, un baiser d’abord timide, puis dévorant. Sa langue cherchait la mienne, nos souffles s’accéléraient. Elle sentait la menthe et le vin blanc. Sa main est montée, a trouvé ma braguette. Ma queue, déjà raide, a jailli sous ses doigts.

Elle a souri, s’est mise à genoux entre mes jambes. L’odeur de son parfum, floral et doux, a envahi l’espace confiné. Le bruit du train semblait s’éloigner. Ses lèvres rouges se sont écartées, ma bite a disparu dans sa bouche.

Putain. Sa chaleur m’a arraché un grognement. Sa langue tournait, ses joues creusaient, ses lèvres glissaient de la base jusqu’au gland. Le bruit humide emplissait le compartiment. Elle suçait comme une affamée, comme si cette fellation était sa seule raison d’être.

Je me suis laissé aller, ma main sur sa nuque. Elle avalait profond, sa gorge vibrait autour de moi. Sa salive dégoulinait sur mes couilles, l’odeur de sexe s’est mêlée à celle du vieux tissu du train. Elle me regardait en même temps, ses yeux brillants, implorants.

  • « Tu suces comme une salope… » ai-je soufflé.
    Elle a gémi, la bouche pleine, ses vibrations me traversant.

Je n’en pouvais plus. Je l’ai tirée sur mes genoux, sa robe relevée. Sa culotte était trempée, l’odeur de sa chatte m’a frappé, musquée, forte, excitante. J’ai glissé mes doigts en elle, elle a crié dans mon cou, mordillant ma peau.

Je l’ai allongée sur la couchette, écartant ses cuisses. Sa chatte luisait, ses lèvres gonflées ouvertes comme une invitation. J’ai plongé ma langue, l’ai dévorée. Son goût salé et sucré emplissait ma bouche. Elle se tordait, ses jambes serrant ma tête. Elle jouissait déjà, ses cris étouffés par l’oreiller, ses jus coulant sur mon menton.

Je me suis redressé, ma queue dégoulinante de sa salive. Je l’ai pénétrée d’un coup. Elle a hurlé, ses ongles griffant le matelas. Le bruit du train rythmait nos mouvements, nos corps claquaient ensemble. Ses seins lourds jaillissaient hors de sa robe, ses tétons durs pointaient vers moi.

Je la baisais fort, en missionnaire, ses jambes relevées sur mes épaules. Elle criait, haletait, sa chatte se contractait autour de ma queue. L’odeur de sueur et de cyprine saturait l’air confiné.

Puis je l’ai retournée, mise à quatre pattes sur la couchette. Son cul rond, parfait, se dressait. Je l’ai prise en levrette, mes coups secs faisaient claquer ses fesses. Elle hurlait, se caressait le clito en même temps. Le train grinçait, vibrait sous nous.

À un moment, elle a tourné la tête, ses yeux brillants.

  • « Dans mon cul… je veux sentir ça dans mon cul. »

Je n’ai pas attendu. J’ai craché dans ma main, pressé mon gland contre son anus serré. Elle a gémi, puis a crié quand je me suis enfoncé lentement. Son cul brûlant me happait. Je l’ai sodomisée dans ce train de nuit, mes mains serrant ses hanches, mes coups secs résonnant. Elle jouissait encore, ses spasmes incontrôlables.

Je sentais ma jouissance monter. Je l’ai prise encore, plus fort, plus rapide.

  • « Avale-moi… avale mon sperme. »

Je me suis retiré, elle s’est jetée à genoux, a englouti ma queue. Quelques coups de reins, et j’ai explosé dans sa gorge. Elle a avalé tout, ses yeux levés vers moi, ses lèvres luisantes. Elle a souri, essuyant d’un doigt ce qui coulait sur son menton, puis l’a sucé lentement.

Nous sommes restés là, haletants, le train filant dans la nuit. L’air sentait le sexe, la sueur, et le vieux tissu, saturé de nos gémissements.

Elle a remis ses lunettes, a souri.

  • « Maintenant, tu sais… les infirmières sont gourmandes. Même dans un train de nuit. »

Et en fermant les yeux, je savais que chaque fois que je prendrais ce train, j’aurais son goût dans la bouche, et son cul serré gravé dans ma mémoire.



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