Ce n’était pas la première fois que je franchissais les portes de ce club. J’avais découvert cet endroit quelques mois plus tôt et, depuis, j’y revenais parfois pour me vider la tête. L’ambiance tamisée, les regards complices, la sensation d’anonymat… tout ça me grisait. Mais ce soir, j’étais venu pour une chose précise : le couloir des glory holes.
Je connaissais le principe, je l’avais déjà expérimenté. Rien de plus simple : on attend derrière la cloison, la bite sortie, et une bouche anonyme s’occupe de vous. L’excitation du mystère fait le reste. Je me plaçai dans une cabine, le cœur battant. Une minute à peine s’écoula avant qu’une bouche chaude engloutisse mon sexe. Je poussai un râle, surpris par l’avidité. La langue tournait, les lèvres serraient, c’était parfait.
Je me laissai aller, tenant le mur de mes deux mains, respirant fort. Quelques minutes plus tard, je jouis profondément dans cette gorge inconnue, haletant, les jambes tremblantes. La bouche avala tout, puis disparut. J’eus à peine le temps de me rhabiller que la personne sortait de la cabine voisine.
Je n’osai pas regarder, mais mon œil fut attiré par un détail : un petit tatouage au creux de la clavicule. Un motif floral, fin, délicat. Je le connaissais. Reconnaissable entre mille.
Je sortis aussitôt, le cœur affolé. Je filai directement sous la douche du club, frottant ma peau comme pour effacer la honte qui me montait déjà. Puis je rentrai chez moi, sans demander mon reste.
Une heure plus tard, la porte d’entrée claqua. Ma marraine venait d’arriver. Elle avait toujours été proche de ma famille, présente depuis mon enfance. Ce soir-là, elle portait une mini-jupe noire, des talons aiguilles, et un top sans manches. Elle entra dans le salon, se figea en me voyant.
Ses yeux descendirent aussitôt vers mon poignet. Le bracelet jaune du club brillait encore. Merde. Moi, dans ma panique, je n’avais pas pensé à l’enlever. Elle, visiblement, avait eu ce réflexe.
Nos regards se croisèrent. Elle rougit violemment. Je sentis mes joues brûler aussi. Pendant deux minutes, aucun mot. Le silence était insoutenable.
Puis elle soupira.
— « Alors… c’était toi. »
Je baissai les yeux.
— « Et toi… »
Un rire nerveux s’échappa de sa gorge. Elle s’assit sur le canapé, croisa les jambes. Son tatouage apparut, exactement celui que j’avais vu en sortant de la cabine. Il n’y avait plus de doute possible.
— « Tu ne dis rien à personne », lança-t-elle d’une voix ferme.
— « Jamais. »
Un autre silence, plus lourd encore. Mais au lieu de s’éloigner, elle se pencha vers moi.
— « Tu as aimé ? »
Je hochai la tête, incapable de mentir.
— « Alors… pourquoi s’arrêter là ? »
Elle posa sa main sur ma cuisse. J’avais déjà la bite dure rien qu’à ce contact. Elle sourit en coin, se rapprocha encore, et m’embrassa. Sa langue trouva la mienne aussitôt. J’étais perdu, partagé entre honte et excitation, mais incapable de résister.
Elle descendit sa main, ouvrit ma braguette, sortit ma queue. Elle se mit à genoux entre mes jambes, exactement comme une heure plus tôt derrière la cloison. Ses lèvres chaudes m’engloutirent à nouveau. La même succion, la même langue, la même expertise. J’étais sûr à présent : c’était bien elle.
— « Putain… » haletai-je, la tête renversée.
Elle s’arrêta, ses yeux brillants de malice.
— « Tu vois, ce n’était pas qu’un hasard. »
Je la pris par les bras, la fis remonter sur le canapé. Je la retournai, la penchai en avant, mini-jupe relevée. Pas de culotte. Sa chatte luisait déjà. Je la pénétrai d’un coup, profond. Elle cria, surprise mais excitée. Mes mains agrippaient ses hanches, mes coups de reins faisaient claquer ses fesses contre moi.
— « Oh oui… baise-moi comme ça… »
Ses seins ballottaient sous son top. Je la prenais sauvagement, mon ventre cognant contre ses fesses rebondies. Elle gémissait, ses ongles s’enfonçaient dans le tissu du canapé. Je la tirai par les cheveux, lui mordillai la nuque.
Je changeai de position, la fit s’asseoir à califourchon sur moi. Ses seins jaillirent hors du top, lourds et fermes. Elle les pressa contre ma poitrine en ondulant. Ma queue glissait en elle, profonde, chaque mouvement l’arrachant à moitié de mes bras.
Elle posa ses mains sur mes épaules et se mit à rebondir plus vite. Mes yeux fixaient son tatouage, celui qui avait tout déclenché. Je le léchai, le mordillai, comme pour marquer ce signe qui liait désormais nos deux secrets.
— « Plus vite… je vais jouir… » haleta-t-elle.
Je la retournai encore, levrette sur le tapis cette fois. Je la pilonnai avec rage, mes couilles claquant contre elle. Ses gémissements emplissaient la pièce, incontrôlables.
— « Oui… prends-moi… jouis en moi… »
Ses jambes tremblaient. Je sentis sa chatte se contracter autour de moi. Elle jouit en criant, son corps secoué de spasmes. Je tins encore quelques secondes avant d’exploser à mon tour, me vidant en elle dans un grognement.
On resta un moment, effondrés sur le canapé, le souffle court. Elle remit sa jupe, essuya ses cuisses, me lança un dernier regard complice.
— « On ne doit jamais en parler. Mais… ça ne restera pas qu’une seule fois. »
Je hochai la tête, incapable de dire non.

