L’air ambiant du bureau était chargé d’une tension palpable lorsque Marie, la jeune femme de trente ans, se rendit à l’appel du téléphone. Son cœur battait un peu plus vite que d’habitude, mais elle ne savait pas pourquoi.
Le regard de son patron, Thomas, était déviant lorsqu’il la croisa dans le couloir. Il avait une expression qu’elle connaissait bien : celle du prédateur en train de planifier sa prochaine chasse. Un sourire malicieux étira ses lèvres alors que leur regard se perdait dans les yeux de l’autre.
La journée semblait s’étirer à une vitesse déloyale, chaque minute passant comme des heures. Enfin, le moment tant attendu arriva. Thomas la convia à partager un café au bureau après le travail.
Sous les yeux égarés de Marie, ils se dirigeaient lentement vers l’espace réservé aux rencontres informelles du département. Sa respiration s’accélérait alors qu’ils avançaient dans ce qui allait être plus qu’une simple conversation de travail.
Lorsqu’ils arrivèrent à leur destination, Thomas referma la porte doucement derrière eux. Le silence était étouffant, rempli du bruit de leurs respirations et des battements précipités de leurs cœurs. Il prit délicatement les mains de Marie dans les siennes.
Il lui murmura alors à l’oreille : « Je veux que tu saches, Marie, que j’ai pensé longuement à cette nuit. Je veux te goûter jusqu’à ce que chaque partie de ton corps soit en feu. »
Sa voix était rauque et grave, accentuant la tension palpable entre eux. Les mains de Thomas glissèrent doucement vers le bas du dos de Marie, avant d’explorer délicatement les courbes de son corps. Elle se raidit un instant sous ses caresses mais ne put résister longtemps à la chaleur qui montait en elle.
Il l’entraîna alors doucement vers le bureau et s’accroupit devant elle, posant délicatement une main sur sa cuisse. Il fit lentement remonter son pantalon jusqu’à ses genoux puis commença à défaire les boutons de sa robe. Marie ne put retenir un soupir de soulagement alors qu’elle se laissa glisser hors du vêtement.
Ses chevilles effleurèrent le sol froid et humide alors que son soutien-gorge tombait au sol, révélant ses gros seins nus. Thomas ne put résister à l’envie de les caresser, prenant délicatement chaque mamelon dans la paume de sa main.
Il commença alors par embrasser tendrement le cou de Marie avant d’enrouler doucement son sexe autour de sa langue. Le contact était étrange et inattendu pour elle mais elle ne put s’empêcher de se resserrer contre lui, offrant plus qu’elle n’avait l’intention.
Ses doigts glissèrent délicatement vers le bas du corps de Marie alors que Thomas continuait son exploration. Il caressa doucement son clitoris avant d’embrasser tendrement la pointe de sa chatte. Elle serra les genoux autour des hanches de Thomas, offrant plus encore.
Il prit délicatement un doigt et l’introduisit doucement dans son sexe ouverte, sentant alors le crépitement du désir qui montait en lui. Il commença à la caresser intérieurement, prenant soin de chaque mouvement pour ne pas lui faire mal.
Ses mains remontèrent délicatement vers les fesses de Marie, avant d’écarter doucement ses jambes. Il prit alors un autre doigt et l’introduisit doucement dans son cul, sentant alors le spasme intense qui monta en lui.
Il commença à la caresser intérieurement, prenant soin de chaque mouvement pour ne pas lui faire mal. Marie serra les genoux autour des hanches de Thomas, offrant plus encore.
Ses mains remontèrent délicatement vers les fesses de Marie, avant d’écarter doucement ses jambes. Il prit alors un autre doigt et l’introduisit doucement dans son cul, sentant alors le spasme intense qui monta en lui.
Il la pénétra délicatement avec deux doigts, sentant alors le gémissement de Marie s’échapper de ses lèvres. Il prit alors sa bouche pour lui donner un baiser passionné, goûtant à son sexe humide et chaud. Ils continuèrent ainsi pendant des heures, ne se quittant jamais.

