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Les choses changent toujours dans la vie, mais pas mes pensées sur Lucie. La femme et moi sommes allés splitsville, et elle a déménagé. Ma pensée immédiate a été’Lucie’. J’ai conduit jusqu’à l’endroit où je me suis souvenu où se trouvait la route de terre. Il y avait la maison. Sur le porche, il y avait deux personnes. Alors que je me rapprochais… c’était un vieil homme et une fille assis ensemble dans une balançoire de porche. La jeune fille a tenu sa main au-dessus de ses yeux pour ombrager le soleil. Le vieil homme a attrapé un fusil. La fille s’est levée et a commencé à marcher lentement jusqu’à la route. Elle a commencé à trotter vers moi. Elle a tourné la tête en arrière et je l’ai entendue dire : « Ne tire pas sur papa ! »

C’était Lucie.

Maintenant, elle s’en prenait à moi. Elle était belle au-delà des mots. Sa vieille robe de grand-mère et ses cheveux longs volaient dans le vent derrière elle.

Les larmes aux yeux, elle m’a sauté dessus, nous renvoyant tous les deux dans un grand tas de feuilles. Ses bras s’enroulaient autour de mon cou. Elle s’est allongée sur moi et m’a dit à l’oreille : « Oh Claude….tu es revenu. Cette fois, je suis en toi cette fois. Tu ne t’échapperas jamais… jamais ! » J’étais surmené car mes mains ressentaient la fille que je voulais vraiment, mais aussi….très inquiet pour elle…alors j’ai senti la fin d’une entreprise d’acier froid d’un fusil de chasse dans mon côté.

Lucie a attrapé le fusil et a dit : « C’est bon papa, c’est M. Claude et c’est un ami, une mine. » Le vieil homme n’a pas bougé jusqu’à ce qu’elle prenne ses deux mains et pousse le pistolet. « Il était perdu un jour, et je l’ai aidé à partir d’ici. Maintenant je l’aime papa. Retourne sous le porche, c’est « ok »…..continue. »

Le vieil homme,’papa’, m’a donné un regard de mort. Il marmonna : « Amenez-les sous le porche pour que je puisse bien les voir. » Il s’éloigna lentement, marchant à reculons vers le porche. Son fusil de chasse est prêt.

Lucie s’est mise à ricaner et à poser des feuilles sur ma chemise. Elle a continué d’empiler des feuilles partout sur moi et m’a peloté la bite.

Elle était devenue plus belle que jamais. Ses seins sans soutien-gorge étaient devenus plus gros et plus pleins. Elle a glissé un baiser dans et hors de sa langue. Dehors, vite et de retour à l’intérieur. Elle s’est levée avec le devant de sa robe jusqu’à sa culotte en regardant mes yeux et en souriant.

Elle s’est levée et est partie courir vers ma voiture. J’avais mes clés dans ma poche cette fois. Elle est revenue en courant et nous sommes redescendus. Elle s’est assise en se tortillant sur ma bite et a dit : « Où sont ces satanées clés, Claude ? » J’ai tendu la main dans ma poche et je les ai sortis. J’ai soigneusement tendu la main sous sa robe et je les ai placées sur le devant de sa culotte. Elle a souri très fort et a dit : « Tu m’aimes aussi, ne me parle pas de Claude. Dis « oui » ou tu ne te lèves pas et je laisse papa te tirer dessus. »

J’ai dit : « Yep »

Elle s’est levée et a sorti la queue de ma chemise pour faire sortir les feuilles. Elle a poussé sa chatte dans serré contre ma bite et s’est tortillée sur elle dans les deux sens un peu. Après avoir sorti la plupart des feuilles, elle s’est levée pour que je la porte sur le porche. Avec ses jambes enroulées autour de moi et sa tête sur mon épaule, nous nous sommes dirigés vers le porche. Son père m’a regardé fixement. Il appuya son fusil de chasse contre la maison et eut l’air très triste. Je l’ai mise à côté de lui. J’ai pris une autre vieille chaise.

Il fixa le sol et parla. « Je suppose qu’il ne sert à rien de se battre. Je vois que vous êtes en chaleur. Sa mère était plus jeune qu’elle ne l’est maintenant, quand je l’ai enlevée pour m’épouser. M. Claude, je dois partir tout de suite, pouvez-vous vous occuper de Lucie Fer quelques jours ? Je sais que tu vas l’emmener, n’est-ce pas ? »

J’ai assuré à papa que je n’allais pas l’emmener, mais… il pourrait me voir souvent par ici. Je l’ai fait sourire pendant que Lucie l’embrassait.

Il est parti dans son vieux pick-up. Lucie a commencé à me traîner dans la maison rapidement et m’a dit : « Tu veux des clés ?….si c’est le cas, tu devras aller les chercher ! »

Elle adorait être pourchassée alors qu’elle courait à travers la maison….. se déshabiller.

Lucie a décidé de faire un spectacle pour moi. Elle n’était jamais allée dans un club de strip-tease, n’avait jamais vu de danseuse à la perche ou quoi que ce soit du genre, alors elle faisait ce qu’elle voulait. Je me suis assis et j’ai attendu, je ne l’ai pas pourchassée. Je vois bientôt sa jambe nue sortir de la porte. Elle se faufile avec mes clés entre les jambes. Elle est enveloppée dans une vieille serviette. Elle fait des petits pas pour se tenir devant moi. Je prends mes clés, et elle saute en arrière, et court dans la chambre. Ensuite, je l’entends se taper avec des talons hauts. Elle est sortie avec des talons hauts de grand-mère et un slip de grand-mère. Elle se balance le cul et fait des défilés pour se taper et sentir ses seins. Elle s’arrête et soulève lentement son slip jusqu’à sa chatte. Voilà mes clés qui sortent de sa chatte. Je commence à applaudir et à sourire. Elle s’est encore enfuie.

Ensuite, elle sort en salopette. Elle se met à danser et commence à enlever sa salopette de ses épaules, toutes sexy comme. Elle se retourne et déboutonne le rabat de caca dans le dos, secouant son mignon cul nu tout le temps. Je m’élance vers elle alors qu’elle crie et s’enfuit. La chasse est ouverte. J’ai entendu dire : « Si tu peux m’attraper, tu peux m’avoir. », venant des toilettes. J’essaye la porte de la salle de bain pendant qu’elle essaie de la tenir fermée. Je rentre quand elle me saute dans les bras et glousse. Elle commence à me déshabiller quand j’enlève sa salopette et que je l’enlève. Je sens battre nos cœurs quand on commence à se sentir en confiance.

Sa langue est entrée dans ma bouche aussi loin qu’elle a pu la pousser. Elle a dit : « ….oh dieu Stéphane me sent partout comme tu le fais. Je dois m’accrocher à ton « dong » pour ne pas tomber, d’accord ? » J’ai glissé un doigt dans sa chatte pendant qu’elle couinait de plaisir. Elle a tenu ma bite et l’a volée doucement.

Son père a fait installer une pomme de douche de fortune et elle s’est penchée pour l’allumer. On n’arrêtait pas de nous sentir et on s’est mis dans la baignoire à l’ancienne. Elle avait du savon à lessive (je pensais) et nous l’a mis sur le dos. Elle était maintenant nue, toute lisse et glissante, puis.

Des bulles. Des tonnes de bulles ont commencé à s’élever jusqu’à nous alors qu’elle riait. Elle a utilisé beaucoup de bain moussant au lieu de savon. Alors que la douche, puis la pièce commençait à se remplir de bulles, j’ai senti deux lèvres chaudes sur ma bite. Je l’ai regardée et je l’ai mise dans la baignoire, 69.

On a réussi à sortir de là et à aller dans le même lit. Elle a dit : « Viens manger ta tarte aux bulles, Stéphane. » Elle était étendue en aigle sur le lit, avec quelques bulles sur elle et dans ses cheveux mouillés. J’ai commencé à lui embrasser les jambes et j’ai gravi les échelons. Elle s’est tortillée et a gloussé….puis elle a commencé à gémir quand j’ai commencé à lécher sa chatte. « Fais comme avant, Stéphane. J’ai rêvé de ça. »

Elle s’est retournée et a commencé à embrasser ma bite dure pendant que je léchais sa douce chatte. Elle n’a pas retenu les gémissements et ses doigts forts ont creusé dans mon cul. Elle s’est souvenue comment lui faire avaler toute ma bite, et elle l’a fait. Elle a enroulé ses jambes autour de ma tête et a commencé à baiser mon visage. « Doigte moi Stéphane, fais ça. » gémit-elle. J’ai eu deux doigts dans sa chatte quand elle m’a baisé le visage. Nous avons tous les deux gémi parce qu’elle allait me faire jouir beaucoup. J’ai senti son doigt glisser dans ma fente du cul pendant qu’elle jouait là-bas. Elle a commencé à me mettre un doigt dans le cul car je ne pouvais plus me retenir……

Elle savait que j’étais en train de jouir et elle m’a baisé le visage fort et vite. Elle a couiné en me gémissant au visage. J’ai déchargé mes couilles dans sa bouche pendant qu’elle couinait davantage. Elle m’a donné un plaisir que je n’avais jamais entendu auparavant. J’ai entendu : « …oh jez…Stéphane…oh c’est si bon !… » Elle a tremblé et s’est tortillée pendant un moment, puis m’a léchée, et m’a léchée un peu plus………

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Je me suis réveillé quand Lucie m’a lavé au lit. Quand elle m’a vu ouvrir les yeux, elle s’est levée et s’est assise sur moi. Elle s’est penchée et a dit : « Stéphane,…tu baises bien. « , et a commencé à m’embrasser le visage.

Elle m’a fait un petit-déjeuner champêtre à mourir.  Ses mains étaient sur moi pendant que je mangeais. Je lui demande comment elle a aimé ma voiture. « On dirait une tortue rouge, mais c’est mignon, pas de place pour porter quoi que ce soit. » Je lui ai demandé si elle voulait y faire un tour. Elle s’est assise sur mes genoux et a souri. « Tu n’as pas de clés, mais tu sais comment tu les as eues. »

J’étais tellement rassasié par son repas que j’ai dû m’allonger sur le vieux canapé. Elle s’est immédiatement mise sur moi. Encore à m’embrasser le visage et elle s’est ramassée. Elle n’avait pas de culotte sous la culotte et n’arrêtait pas d’enfiler sa chatte plus près de mon visage. Elle a souri comme j’ai regardé. Je vois mes clés dans sa main. Elle les repose sur sa chatte. Il faut que j’y aille, qu’ils aillent se faire foutre. J’ai tiré sa chatte vers moi, mordu et laissé tomber les clés par terre. Elle me tient la tête et balance sa chatte d’avant en arrière sur mon visage. Je crois qu’elle essaie de me dire quelque chose.

J’ai attrapé ses jolies fesses et je les ai bercées comme ma langue l’a fait pour le reste. Elle est essoufflée et gémit….. »…Bon sang, Stéphane, tu m’as rendu accro à ça, Stéphane. Gardez le rythme….oh bon sang oui…plus vite Stéphane, cette sensation de bien être est un com’in. »

Elle a donné un gémissement fort et long comme elle se tortillait et se secouait la chatte. Elle est lentement tombée dans mes bras et a ronronné comme un chaton.

« Allons faire un tour en voiture,

Je lui ai montré comment ouvrir les portes surélevées de la Ferrari ENZO. (…oui mon père m’avait laissé beaucoup d’argent.) Je l’ai attachée car ses yeux étaient larges et tout émaillés. Elle avait un peu conduit des tracteurs agricoles et de vieux pick-up, mais c’était nouveau pour elle.

Je me suis dirigé vers l’autoroute principale. Quand je m’en suis sorti, c’était clair. J’ai écrasé l’accélérateur et nous ai cloués contre le siège. Lucie s’est mise à rire. « Elle a dû crier à cause du gros moteur derrière la tête. Les lignes blanches ont bientôt commencé une ligne blanche alors que j’atteignais environ 150 milles à l’heure. « Yeeeeeee Hawwwwwww ! », cria Lucie. J’ai ralenti jusqu’à l’endroit où je pouvais faire une longue dérive latérale à haute vitesse et passer par-dessus la bande d’herbe centrale et revenir par où nous sommes arrivés. Lucie frappa des mains et des pieds. « Refais ça, Stéphane !!!!! »

Lucie n’était jamais allée dans un parc d’attractions et n’avait jamais monté tous les manèges. « Stéphane’s Jack Rabbit » était son nouveau nom pour cette voiture.

Nous sommes arrivés au magasin général de Fuller. Elle courut à l’intérieur et se mit à chatouiller le vieux Fuller en riant. Elle a dit : « Voici mon petit ami Stéphane, (« elle chuchote : il a une grosse bite). » Ils ont tous les deux gloussé. « Je parie que Mélanie va les aimer aussi. » Elle a dit. (Mélanie ?…qui était Mélanie ?) Mélanie s’est avérée être une fille qui vivait sur la ferme derrière eux. La seule petite amie de Lucie. Ils ne se voyaient pas beaucoup car Mélanie devait travailler à la ferme tout le temps. Mélanie mettrait bientôt une nouvelle aventure dans ma vie.

J’ai acheté à Lucie de nouveaux vêtements et d’autres choses et je lui ai dit de ne pas les mettre sur leur facture. Je l’ai payé en liquide, et je lui ai donné l’argent pour leur facture.

Je savais que je ne pourrais jamais sortir Lucie de sa vie dans ces collines….alors j’ai fait d’autres plans pour elle et moi. Quand nous sommes revenus à la maison, Lucie a dû faire un défilé de mode pour moi avec ses nouveaux vêtements. Après la dernière robe, j’ai commencé à la déshabiller comme elle a commencé à me déshabiller. Je me suis allongé sur son beau corps nu sur le vieux canapé. Elle s’est tortillée et a gloussé. Elle s’est mise sous le vieux canapé et elle n’avait plus mes clés. Elle les a fait pendre et les a remis sous le canapé.

J’ai senti ses jambes s’enrouler autour de la mienne pendant qu’elle se penchait vers le bas et mettait ma bite dans sa chatte serrée et humide

« Emmène-moi au paradis Stéphane, comme tu l’as fait avant », gémit-elle. Nous avons essayé de prendre notre temps, mais notre propre anxiété nous a mis dans une putain de frénésie de gémissements et de gémissements. « Oh mon dieu…oh Stéphane…oh jez…oh jez… » elle a gémi quand je lui ai pompé une grosse charge. Le vieux canapé grinça d’un grincement de dents alors qu’elle se tordait le corps dans sa version du « paradis ». « Oh dam…oh oui…Stéphane…Stéphane… » elle gémit. Elle m’a serré dans ses bras en se tortillant, en gémissant et tout. J’ai finalement ouvert les yeux pour voir son merveilleux visage souriant.

Quelqu’un nous observait. « Maudite Mélanie, ne frappe jamais !, tu m’as foutu la trouille ! » Lucie a dit.

C’était Mélanie ok. Elle sourit et dit : « J’ai frappé, mais tu n’as pas entendu ! »

Mélanie était un petit renard en salopette sans chemise et sans soutien-gorge……..

illie est restée plantée là à regarder nos corps nus. C’était une fille mince avec de gros seins. Une longue queue de cheval et très mignonne. Elle s’est avancée et a commencé à me tendre la main et à me toucher. « Mélanie ! », dit Lucie. « Je veux te présenter Stéphane, mon petit ami. Donne-moi ces vêtements par terre et va t’asseoir. » Mélanie n’a jamais cessé de sourire et de s’asseoir. chuchota Lucie : (« ….Mélanie est un crapaud excité, mais tu vas l’aimer. On partage des choses. »)

Partager des choses ? WTF ?…. Lucie essayait-elle de me dire qu’elle allait me « partager » avec Mélanie ? Mon imagination se déchaînait maintenant.

Ce à quoi elle faisait référence était l’oncle de Mélanie, Zippy, quand ils se sont tous soûlés sur’shine’ une fois, je l’ai découvert plus tard. Zippy était l’oncle de tout le monde quand il s’est soûlé. Mélanie avait l’habitude des animaux de ferme et elle voulait sentir ma peau. Mélanie n’est jamais allée à l’école et était fascinée par les  » étrangers « . Elle nous regardait nous habiller et nous faisait sourire. Elle m’a bien regardé. « Mélanie, viens t’asseoir à côté de Stéphane. Tu peux le toucher, il ne te mordra pas. » Lucie a dit. Elle est venue s’asseoir près de moi. J’ai dit « Salut Mélanie ». Elle s’est mise à rougir et a détourné les yeux. Très timide. (« …mets ton bras autour de son Claude, je sais qu’elle veut te toucher. ») Lucie chuchota. J’ai fait ce qu’elle m’a demandé et Mélanie est devenue plus rouge. « Allez Mélanie, touche son bras, c’est bon. » Lucie a dit.

Lentement, la main de Mélanie s’est levée pour sentir mon bras. Je la regarde commencer à respirer profondément quand il a commencé à frotter son visage sur mon bras. « Ouais, elle t’aime bien. Embrasser sur le cou comme tu le fais avec moi. Touche ses gros nichons, elle aime ça. »

Lucie jouait mon rôle.

Elle voulait que j’excite Mélanie et que je la regarde se tortiller et m’attaquer lentement pour le plaisir de Lucie. J’ai volontiers joué le jeu.

« Es-tu timide Mélanie ?….J’ai dit quand j’ai commencé à lui embrasser le cou. Je regarde ses gros seins monter et descendre en respirant pendant qu’elle fermait les yeux, toujours en souriant. « Montre-leur comment tu fais oncle Zippy quand il se soûle et qu’on se moque de lui. Sa main s’est lentement arrêtée sur ma jambe. Elle l’a frotté comme un cheval ou un chien. Elle a tremblé en tirant aussi ma main vers ses seins. Elle m’a lentement penché sur le canapé. Lucie se précipita pour regarder et sourire. Mélanie s’est lentement mise sur moi et m’a frotté la chatte dans le haut de la jambe. J’ai continué à embrasser son cou et le côté de son visage. Elle haletait pendant que mes bras tournaient autour de son corps chaud. Lucie rigolait et a mis mes mains sur ses seins. Elle a défait les sangles de Mélanie et les a enfoncées. Elle a bougé mes mains et maintenant j’ai senti deux jolis seins chauds et pleins. Elle s’est penchée sur nos têtes et a dit : « Embrasse Stéphane, elle aime ça. Serre ses seins, elle t’aime bien Stéphane. Fais-lui un bisou à la langue. Touche sa « dong » Mélanie, il a un grand « n ». Pousse sa combinaison vers le bas Claude, et la tienne aussi, pour qu’elle puisse sentir ta bite nue.

Lucie nous dirigeait pour son petit plaisir. Ça ne me dérangeait pas et Mélanie non plus. Nous avons tous les deux baissé notre pantalon et nous nous demandions jusqu’où Lucie allait aller.

La main de Mélanie a trouvé mon hardon et l’a mis entre ses jambes. Elle l’a senti partout et l’a travaillé comme un manche de pompe. Ses seins étaient gros et merveilleux dans mes mains. Lentement, je l’ai embrassée sur les lèvres. (« …ouvre la bouche, Mill. ») murmura Lucie. J’ai relâché ma langue et j’ai tapé la sienne avec. Elle était essoufflée, mais elle a eu l’idée et a repris le jeu de la langue. (« …comment va-t-elle à Stéphane ?… ») « Mmmmmmm tout simplement génial », j’ai réussi à dire. Les mains de Mélanie étaient sur moi et je sentais ma peau. Elle avait une grosse chatte touffue et c’était vraiment mouillé de glisser de haut en bas sur ma bite.

Une Lucie excitée murmura. Mélanie haletait quand j’ai glissé ma bite dans sa chatte mouillée. J’ai dû toucher un nerf quand elle a commencé à me baiser rapidement et profondément. Étant au sommet, elle était comme un cheval à bascule et a commencé à faire des grognements. Sa langue devenait folle dans ma bouche. Elle était très forte et me serrait dans ses bras comme un câlin d’ours. Elle reniflait presque comme un cheval alors qu’elle avait son gros clitoris pour se bercer sur moi.

Elle s’est arrêtée et a mis sa tête à côté de la mienne. Elle a fait ce bruit couinant et s’est mise à trembler de partout. La tête de Lucie était juste à côté de la mienne de l’autre côté. « Elle est bonne celle-là, n’est-ce pas, Mill ? Claude peut baiser bien. »

J’avais deux filles qui m’embrassaient le visage pendant que j’explosais mon sperme dans Mélanie. Elle m’a mordu l’oreille, durement et l’a tenue pendant qu’elle se tortillait et couinait davantage. Lucie a senti mon visage et ma langue m’embrasser en même temps. Mélanie s’est parfois débattue quand j’ai tiré sur tout ce que j’avais en elle. Elle a mis mes mains sur son cul et m’a fait serrer et frotter ses fesses fermes et mignonnes.

Mélanie gémit doucement et dit : « Bon sang, Lucie, maintenant je veux qu’il en fasse plus, tu dois partager. »

Je suppose qu’ils pensaient que j’avais un stock illimité de sperme. Lucie a dû m’arracher Mélanie. Elle s’est enfin levée et a senti sa propre chatte. Elle s’est retournée, mais je l’ai vue se lécher les doigts. Elle a relevé sa salopette, accroché les sangles et est sortie par la porte de derrière sans dire un mot. « N’est-elle pas sauvage ! Elle va revenir. Maintenant… où en étions-nous. »

Elle nous a allongés sur le canapé, elle sur le dos. Elle a relevé sa robe et enlevé sa culotte. « Tu m’excites, Stéphane, mets ta langue là où tu sais que je l’aime le mieux. »

J’ai senti les jambes chaudes de Lucie serrées sur le côté de mon visage pendant qu’elle me tirait les cheveux et couinait……….

Lucie et moi avons fait de l’exercice sur ce vieux canapé. Les grincements et les ressorts qui se soulevaient étaient délicats. Elle m’a monté sur le dos comme un poney. Maintenant, elle savait comment  » creuser  » et obtenir un bon orgasme. J’ai tenu ses petites fesses et j’ai tenu bon. Elle adorait m’embrasser avec la langue pendant que je sentais ses seins. Elle gémissait et gémissait comme aucune autre fille avec qui je n’avais jamais été. J’aimais la sauvagerie de ses mouvements. « …oh dieu Stéphane….tu me rends fou ». J’ai poussé ma bite jusqu’au fond d’elle et j’ai lâché avec un coup de sperme que je ne savais même pas que j’avais en moi. Elle s’est tortillée et s’est tortillée en gémissant et en creusant sa chatte sur ma bite. Elle s’est finalement effondrée sur moi, essoufflée. Son corps frissonnait parfois alors que nous nous éloignions ensemble.

Je me suis réveillé avec l’odeur de ce petit-déjeuner champêtre où elle était si douée. Elle l’a sorti sur un morceau de contreplaqué et j’ai mangé sur le canapé entre ses baisers. Elle a dit : « Je reviendrai. », et je suis sorti par la porte de derrière. Je l’ai regardée marcher vers la clôture de Mélanie. Bientôt Mélanie est arrivée et ils ont parlé de quelque chose.

Je l’ai regardée sauter en arrière avec une de ses nouvelles robes… si insouciante et avec ce doux sourire heureux sur son visage. Elle est entrée et a pris la vaisselle. Elle a sauté sur mes genoux, chevauché mes jambes et poussé sa chatte en moi. Elle a dit : « J’ai une surprise pour toi, Stéphane, mais je ne vais pas te dire ce que c’est. »

J’ai glissé mes mains sous sa robe et j’ai senti ses jambes lisses, puis son joli cul. Elle a commencé à respirer fort. « …oh bon sang Stéphane…tu dois attendre jusqu’à ce que ta nuit, Mélanie est… » C’était tout ce qu’elle disait, et elle me sautait dessus.

Il commençait à faire nuit. Lucie avait sa tête sur mes genoux, guidant ma main sur ses seins. On a entendu frapper à la porte arrière. Lucie s’est levée et a couru pour l’ouvrir. C’était Mélanie, ivre morte.

Elle avait un pichet de quelque chose, et n’arrêtait pas de lui donner un pourboire pour prendre un verre. Lucie l’a garée à côté de moi et est allée chercher un verre. Mélanie n’arrêtait pas de sourire et de vomir : « Nue…. T’as déjà eu un bon éclairage ?…..hein ? » J’ai dit « Non ». Lucie tenait le verre pendant que Mélanie en versait dans la cruche. Je l’ai senti. J’avais les yeux et le nez brûlés quand l’odeur de l’essence, du maïs et du sucre est entrée dans mon nez. J’ai souri et bu une gorgée.

On aurait dit qu’une bombe avait explosé dans ma bouche. Il aspire toute l’humidité de ma bouche. Les vapeurs m’ont donné le vertige et j’ai eu envie de… rire. Il faisait si chaud dans ma gorge. Ça me nettoyait et ça commençait à chatouiller. Lucie a siroté le reste du verre.

Avec Mélanie d’un côté et Lucie de l’autre, j’ai mis mes bras autour d’eux et je les ai tirés vers moi. J’ai commencé à les embrasser tous les deux. Ils ont gloussé avec moi et nous avons tous commencé à être très excités. Ils n’ont pas perdu de temps à enlever mes vêtements et les leurs. Ils étaient partout sur moi.

Lucie dit à Mélanie : « Est-il prêt ? » Mélanie est allée à la porte arrière et est revenue avec……

Son chien….’Oncle Zippy’. Voici’oncle zippy’, dit Lucie. J’ai cligné des yeux. Pendant tout ce temps, « oncle Zippy » était le chien de Mélanie ? « On va te montrer un peu de divertissement, Stéphane. Oncle zippy est tout excité quand il boit « Shine ». Regarder ». Elle posa un plat et Mélanie, en souriant, y versa un peu de  » brillant « . Bien sûr, le gros chien de chasse noir l’a fait. Il tremblait comme s’il était mouillé.

Mélanie à poil s’est mise à quatre pattes sur le sol. Lucie s’est blottie à côté de moi. Mélanie s’est mise à cogner avec ses hanches nues. Elle s’est agenouillée et a tenu ses seins en l’air. Il a commencé à les lécher partout. Elle s’est lentement mise sur le dos pendant que Zippy continuait à se lécher. Il s’est arrêté et a reniflé l’air. Il lui a léché la chatte en plein dans le mille. Les filles ricanaient pendant que Mélanie se tortillait. « Avez-vous déjà vu un chien lécher la chatte d’une fille avant Stéphane ? J’ai souri et secoué la tête’non’.

J’avais des vertiges et tout semblait drôle. Mélanie baise la langue des chiens, Lucie saute sur la bite de zippy, Mélanie s’allonge en bas en regardant la longue queue de zippy. Elle et Lucie se sont toutes les deux branlées dessus et Zippy a commencé à baiser. « Tu veux voir plus de Stéphane ?…..je parie que tu n’as jamais vu ça avant. » Lucie a dit. Ils ont tous les deux guidé la bite de Zippy dans la chatte de Mélanie. Zippy a commencé à lécher le visage de Mélanie quand il a commencé à la sauter rapidement. Les jambes de Mélanie se sont relevées et elle s’est mise à gémir. Lucie est encore venue se blottir contre moi. « Bare aime ça Mil, il a une bite dure maintenant. « Lucie a commencé à me voler ma bite. « Tu vois. » Lucie a dit.

Mélanie était trop occupée à s’amuser à la baiser pour me remarquer. Elle pouvait baiser aussi vite qu’un zizippy. Son cul a giflé sur le sol pendant qu’elle tirait le zippy tout le chemin en elle. Elle a gémi quand j’ai vu le noeud du chien de Zippy glisser dans sa chatte. Elle s’est tortillée quand Zippy s’est arrêtée. Elle l’a serré fort pendant qu’il essayait de se retourner et de se retirer.

Lucie haletait d’excitation en me tirant sur elle. On était tous les deux nus et elle a vite guidé ma bite sur sa chatte mouillée. Elle m’a tenu le cul et on a baisé aussi vite qu’on a pu. Elle a essayé de me mettre les couilles dans la chatte aussi. Elle était en train de me frapper et m’a poussé fort sur les couilles.

Elle l’a fait. D’une façon ou d’une autre, elle m’a mis les deux couilles dans sa chatte. Elle m’a serré le cul quand elle a commencé à trembler. Ses doigts ont creusé dans mon cul comme je n’ai jamais eu à jouir comme avant. Elle a crié « OH OUI….Claude YES !!!!!! » comme elle a culminé fort et a tremblé partout. Je ne savais pas que je pouvais tirer autant de sperme. Elle s’est tortillée et m’a tiré fort dans sa chatte. Sa langue était partout sur ma bouche et elle n’arrêtait pas de gémir….et de gémir.

J’ai regardé et j’ai vu Mélanie qui tenait encore sa chatte et qui gloussait. Lucie continuait à se trémousser et à m’embrasser. Bientôt, Lucie et Mélanie se mirent à rire. J’ai participé car tout était si drôle. J’ai entendu un’pop’ quand Zippy s’est finalement retiré de Mélanie. Ça rendait les choses plus drôles. On riait tous quand Mélanie et Lucie se frottait la chatte.

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En conduisant pendant une heure jusqu’à ma maison, je me suis dit que….mon copain ne me croirait jamais, même si je le lui disais……

Lucie était couchée à côté de moi, endormie sur mon siège avant…… Lucie était en état de choc quand elle est entrée dans mon monde.

J’ai levé la porte du côté de Lucie de la Ferrari. Elle commençait à se réveiller. Je l’ai prise et je l’ai portée jusqu’à la porte où Mohamed nous a accueillis. Mohamed était un majordome anglais que mon père avait. Je l’ai gardé quand papa est mort. J’ai posé Lucie. Elle m’a tenu le bras et a regardé Mohamed. « Voici Lucie, Mohamed. » Il a tendu la main pour la serrer. « Mlle Lucie, enchanté de vous rencontrer. » Il a dit. « C’est mon meilleur ami Lucie. Qu’il te serre la main. » J’ai dit. Elle a souri et l’a serré dans ses bras. Le pauvre Mohamed m’a regardé en état de choc. Je n’ai pas pu m’empêcher de rire. « Elle te sautera la jambe si elle t’aime bien, Mohamed. » alors que Lucie souriait et commençait à baiser sa jambe. Mohamed lui a rendu un petit câlin. Il a reniflé l’air en entrant dans la maison.

Lucie a tenu la main de Mohamed et s’est arrêtée dans le salon. Elle est tombée par terre et a senti la moquette importée. « Dang Stéphane, tu marches là-dessus ?….on dirait de la fourrure de chaton. »

Mohamed s’est froissé le nez et a dit : « Par ici si vous voulez vous baigner, Mlle Lucie. » Lucie se leva et regarda Mohamed. « Je n’ai pas pris de bain avec toi Mohamed ! »

Nous nous sommes promenés dans ma maison et je lui ai fait faire une visite à laquelle elle n’était pas habituée du tout. « C’est la maison de Mohamed ? » demande-t-elle. Je me suis expliqué du mieux que j’ai pu. Nous sommes entrés dans ma chambre. Il y a un jacuzzi dans le sol. « C’est ta baignoire dans la chambre ? » Toute la visite était faite de questions et d’autres questions. Mohamed et moi avons essayé de ne pas rire de son regard innocent sur les choses. Elle regarda le grand lit et se mit à sourire. « Mohamed, va jouer dehors, Stéphane et moi, on va jouer dans cette baignoire. » Elle a commencé à se déshabiller. Mohamed leva les sourcils vers le haut, quitta la pièce et ferma la porte.

On s’est tous les deux retrouvés nus et dans le jacuzzi. Pour elle, c’était un étang intérieur. Elle était toute excitée et elle était sur moi avec ses mains. J’ai tendu la main et j’ai bourdonné Mohamed. « Avons-nous un bain moussant Mohamed ? » Il y a eu une pause, puis il a répondu : « Oui, Maître Stéphane, dois-je l’apporter ? »
« Oui Mohamed, s’il vous plaît. » Lucie regarda l’interphone et demanda : « Mohamed vit sous cette baignoire ? »

Mohamed est venu et a apporté un bain moussant, du shampooing, du parfum pour Lucie, deux grandes serviettes moelleuses et deux biscuits sur un plateau en argent. Lucie s’est cachée derrière moi. Une serviette avait’Maître Stéphane’ dessus et l’autre avait’Mlle Lucie’ sur une carte placée dessus. Il a versé dans le bain moussant et allumé les bulles du jacuzzi. Lucie a sauté et a dit : « Stéphane ! Il faut que tu fasses couler dans ta baignoire ! C’est juste là où ces bulles sont en train de sortir ! » Plus d’explications.

Lucie jouait dans les nombreuses bulles, mettant des bulles sur sa tête. Elle a levé les bras et s’est comportée comme un monstre à bulles.

On a fini dans mon grand lit. J’ai allumé le vibromasseur acheté sur erostoshop de lit. « Tremblement de terre ! »…., elle a crié et m’a serré fort. Je l’ai finalement calmée et elle a dit que le tremblement de terre l’avait excitée. Elle s’est mise sur moi et c’était l’heure de « chevaucher le poney » quand on a commencé à baiser….et baiser…et baiser…et baiser encore un peu.

Nous nous sommes réveillés vers 9 heures du matin le lendemain, mon érection était toujours en elle et nous avons continué à jouer,’Lucie est au ciel’ comme elle l’appelait. J’ai léché sa douce chatte et j’ai senti ses merveilleux seins jusqu’à ce que je me rendorme pour un moment.

Quand je me suis réveillé, elle était partie. J’ai mis mon peignoir et je l’ai trouvée dans la cuisine avec’Mohamed’. Je l’ai écouté pendant qu’elle lui montrait comment préparer un petit-déjeuner campagnard. Elle lui attrapait aussi les fesses et la bite. Il s’arrêtait et disait : « Dar ! »….comme il l’appelait maintenant… « Je ne peux pas cuisiner avec toi en prenant mes « parties intimes » ».
« T’as la gaule, hein, Mohamed ? »

Nous avons tous mangé avec Lucie en insistant pour que Mohamed mange avec nous. « Tu parles bizarrement Mohamed, mais je t’aime bien. » Lucie a dit.

« Oh, et je vous aime bien aussi, Mlle Lucie. Je chérirai ce moment jusqu’à la fin des temps. » Mohamed a dit.

Lucie sourit, l’embrassa sur la joue et dit : « Tu veux une pipe ? »

Lucie et moi échangeons nos week-ends. Elle pense toujours que c’est la maison des Mohamed. Elle le rend fou de prendre sa main et de la frotter sur ses seins et sa chatte. Elle dit des choses comme : « Laisse-moi te branler Mohamed, tu vas adorer. » Mohamed dit toujours poliment : « Non merci Mlle Lucie, mon pénis n’est pas votre jouet personnel. »

Chez elle, Mélanie et elle aiment me donner des spectacles de danse nue. Ils adorent se frotter la chatte sur mon visage et me faire embrasser et sentir leurs seins……………………………………………….

Je lui apporte des bandes dessinées. Je les lui ai lus en regardant les photos. Je lui apporte des jouets pour filles. Je lui ai apporté des poupées filles et garçons. Elle aime les tenir ensemble comme s’ils baisaient, et rire…. et elle m’apporte……..

……. le bonheur pur.

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